Munis de tous les documents classiques et du sus-nommée certificat, ainsi que du formulaire de mariage signes par les deux protagonistes et les deux témoins, direction la mairie de mon arrondissement.
La aussi les choses se passent assez vite, les documents sont méticuleusement vérifies et après quelques coups de fil, le dossier est valide. Voila, emballé, c’est pesé, merci et au revoir.
Reste quelques petites procédures annexes a accomplir a la mairie suite au changement de situation des protagonistes, histoire de quand même passer deux bonnes heures a la mairie.
Quelques remarques néanmoins pour souligner la politique de non-intégration japonaise. Un étranger n’étant pas un citoyen, il n’a pas le droit d’être titulaire d’un livret de famille, il est tout juste mentionne en annexe du livret de famille de l’epou(x/se), why not. Mais ceci sous-entend aussi que la progéniture potentielle ne sera rattachée qu’au parent japonais et ne portera que son nom (a moins que le conjoint ne décide de changer de nom de famille)… ça fait plaisir.
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