4 semaines après les événements tragiques du 11 Mars, la terre tremble encore quotidiennement, même si le nombre des répliques suit une progression quasi mathématique vers une asymptote qui semble proche.

La réplique de la nuit dernière a même été d’une rare violence, nous rappelant que les conséquences d’un séisme d’une magnitude de 9 risquent de nous mettre en danger pour de nombreux mois encore (sans compter les problèmes spécifiques de Fukushima).

Et puis il y a aussi les effets non visibles, le mal de mer latent assis au bureau quand on se sait plus trop qu’est qui bouge, l’incapacité à se concentrer sur une tache donnée plus de 10 minutes et la fatigue accrue.

Demain j’esperais prendre des photos de cerisiers en fleurs, mais la pluie promet de se mêler de la partie…