Ce samedi, temps de … , idéal pour aller au musée. En plus je n’ai toujours pas de connexion internet, le déménagement ça sera plutôt pour le weekend prochain.
Je suis donc aller voir une exposition d’un artiste français, encore, Pierre-Joseph Redouté, « le Michelange des fleurs« . L’exposition présentait l’ensemble des 169 tableaux de roses qu’il a peint entre 1817 et 1924. L’exposition s’intitulait l’espace rose et portait bien son nom. Outre les tableaux, ou plutôt les planches des multiples espèces de roses, on avait droit à des murs roses, des rideaux translucides roses, des sièges en satin roses et des diffuseurs de fragrance de roses. J’aime bien le rose, mais là ça frôlait l’overdose. Comme toujours les japonais regardent les tableaux à la queue-le-le ce qui ne laisse que deux options : suivre la file qui avance au rythme lancinant d’un mètre par minute ou butiner d’un tableau à l’autre en bousculant délicatement les bourgeoises pomponnées en causette devant tel ou tel tableau.
Comme je l’ai dit avant les dits tableaux étaient plus proches des planches détaillées de botanique que des tableaux d’art, laissant peu de place à l’imagination, conséquence aussi de l’emploi de la technique de gravure sur cuivre . Par contre, plus évocateurs pour moi, les quelques planches de roses d’Alfred Parsons avec une utilisation des couleurs très saisissante.



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