Un point très positif au Japon, les transports.
Efficace et pas cher, c’est un vrai bonheur de prendre le train. Multitudes de tableaux de renseignements toujours très clair sur le réseau ferré, les tarifs, les horaires, les correspondances, les durées de trajet, tout est fait pour qu’on aille du point A au point B le plus vite possible. Les trains sont toujours à l’heure; il y a des trains toutes 5 minutes; les trains comme les stations sont toujours propres (grâce aux travail des retraités qui complètent ainsi leur maigre retraite) et les correspondances parfaites (on sort d’un train pour monter dans celui sur le quai en face). Grâce aux services de consultations sur internet (ou téléphone portable), on peut préparer son itinéraire à la minute près. Quand on se retrouve à attendre 5 minutes sa correspondance, c’est vraiment qu’on très mal calculé son coup. Pendant le trajet lui-même les gens sont physiquement là, mais toujours ailleurs, soit qu’ils dorment tapotent sur leur portable ou console de jeu, lisent ou écoutent leur mp3. Le train n’est pas un lieu de communication ou d’échange, il est d’ailleurs gentiment rappelé dans chaque wagon de mettre son téléphone en mode ‘manaa‘ (comprenez ‘manners’).
Heureusement pour moi, je voyage dans le sens inverse du flot quotidien et je n’ai donc pas encore eu le droit au voyages façon boite de sardine (juste une fois dimanche dernier, mais je voyais encore mes pieds alors ça ne compte pas vraiment), ni aux pousseurs qui tassent les passagers jusqu’à ce qu’on arrive à fermer les portes du train. Dernière chose à garder en tête le dernier train, généralement aux alentours de minuit et demi, sinon il faudra attendre jusqu’à 6 heures du matin pour repartir.
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