Et oui, ça y est je suis rentré à Tokyo, avec reprise illico des manips. Mais d’abord petit compte rendu du voyage.

Départ de l’Euroairport, dit comme ça c’est autrement plus classe que simplement l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le samedi matin à 11h20, enfin je dis ça, c’était l’horaire prévu, et comme il fallait s’y attendre il fallait compter avec une petite demi-heure de retard. Rien de bien méchant à priori, sauf que ma correspondance ne me laissait qu’un battement de 45 min. En comptant qu’il fallait en plus changer de bâtiment à Paris, je ne partais pas gagnant.

Effectivement, quand notre vol ‘Régional‘ atterri enfin et que je rejoint le hall 2G il est déjà 12h50, mon vol est à 13h15 et les panneaux affichent « dernier appel »… c’est mal parti. Mais sait-on jamais, je cours prendre le bus pour rejoindre le terminal 2F. 10 minutes plus tard, après 6 rond-points, un parigo en Audi S4 sortant de sa voiture pour venir engueuler notre chauffeur qui le klaxonnait trop à son goût, j’atteins le dit hall 2F. Petite resquille pour passer un peu plus vite aux contrôles (d’où l’intérêt de se préparer en configuration ‘rien dans les mains, rien dans les poches‘ pour éviter de repasser trois fois au détecteur ou de déshabiller plus ou moins complétement) et finish à bout de souffle à la porte d’embarquement 42 pour mon vol. Gratifié d’un ‘ben dis donc, vous avez fait vite’ et comme la file de japonais n’a pas fini d’embarquer, on me laisse gracieusement monter à bord. Ouf!

Mon bagage soute n’aura lui pas eu la même vivacité que moi. Il ne me rejoindra qu’une poignée d’heures plus tard par un autre vol, ce qui finalement n’était pas plus mal. Pas de bagage à traîner dans le train ou le métro et livraison à domicile.