Cet été, je sais il est loin d’être fini, j’ai pris ma semaine de vacances avec ma dulcinée la semaine dernière.
Quelques jours à Tokyo pour se promener, aller au musée et voir des amies. Après direction Kanazawa (quelque part au Nord-Ouest, je sais plus trop, mais il faut bien 4 heures de train pour s’y rendre) pour rendre visite à une de ses amies d’enfance qui va se marier à l’automne prochain. Et enfin direction Kyoto, sa ville natale ou presque, pour voir ses parents et aller au festival de Gion.
Qu’est ce que c’est donc que le festival de Gion? C’est une grande fête où chaque quartier de la ville construit un char en bois, de taille plus ou moins imposante, et cela depuis les temps immémoriaux (ou presque). Chaque char est plus ou moins sacré et arbore des artefacts d’origines diverses (tapisserie médiévale…). Après plusieurs jours de construction, les chars sont exposés au public et surtout aux photographes avant de défiler dans la ville selon un ordre bien précis. Mais le festival de Gion c’est aussi l’occasion de se promener en yukata (kimono léger, moins protocolaire) et socques en bois dans les rues de la villes envahies d’échoppes de brochettes, nouilles sautées, mais aussi pêche aux poissons, tir à la carabine et j’en passe, une bonne ambiance de fête foraine somme toute, le tout rythmée par la musique traditionnelle diffusée par hauts-parleurs, XXIème siècle oblige.
En bonus donc quelques photos de l’événement, d’une qualité déplorable je le reconnais, je n’ai pas eu le courage de transporter mon appareil photo et me suis contenté de mon téléphone portable. Lamentable. Ne cherchez pas des photos de moi en kimono, d’une part je n’en portait pas, et de deux je ne suis pas sur les photos. Admirez plutôt le yukata de mademoiselle.
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