Toujours la même semaine, décidément riche en événements, j’accompagnais les doctorantes dans le grand Tokyo après leur visites de labos. Vendredi était réservé au côté culturel avec visite du musée national, mais aussi escapade à l’exposition Corot et visite du temple d’Asakusa aux couleurs flamboyantes. Le samedi au contraire était réservé au Japon moderne à Shibuya avec le tour de toutes les boutiques possibles : department store, boutiques pour fashion victims, le paradis du bricoleur, et d’autres encore au concept indescriptible; un vrai festival de formes et de couleurs, et parfois aussi de tintamarre.
Enfin, le samedi soir avec ma moitié, nous avons fait un détour l’autre bout de la ville pour assister une petite demi-heure à un feu d’artifice au bord de la rivière. Épuisant, le spectacle en valait néanmoins le détour. Au Japon le feu d’artifice (toujours en été) n’est pas là pour célébrer quelque chose mais constitue l’événement lui-même. Généralement assez long, les spectateurs s’installent ou se promènent tout au long du spectacle. Le feu d’artifice c’est le moment où le temps s’arrête au Japon, une oasis dans la vie frénétique des citadins, avec une ambiance très calme, détendue et familiale.
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