Trop de boulot en cette fin d’année pour tenir le blog a jour proprement. Entre les manips avec obligation de résultat, les séminaires, les achats de Noël et les vacances à préparer je ne m’en sors plus. Bon je vais faire un effort et raconter ma sortie karting du mois dernier. Désolé pour le voyage de labo, ça devra attendre encore un peu, mais je sais que certains ont déjà eu l’occasion d’apprécier les photos.
Samedi 29 Novembre donc je me suis inscrit pour participer à la sortie karting organisée par l’Association des Français du Japon (mais plutôt de Tokyo). J’ai découvert récemment que cette association proposait toute une panoplie d’activités entre compatriotes, je me suis donc lancé.
Après une arrivée en retard (10 minutes, impardonnable pour les japonais), j’ai rejoins le groupe (une bonne quarantaine piloté par un GO en dégrisement avec des faux airs de Dupontel) pour prendre le train vers notre circuit plutôt loin en périphérie de la ville, ce qui veut dire à une bonne heure de train. Effectivement, une fois arrivés sur place, le circuit est un peu perdu au milieu des entrepots de voitures, mais on est pas venu pour regarder le paysage, on est là pour faire crisser les pneus et on a trois heures pour savoir qui est le roi de la piste.
Pratiquement, comme on est pas à Monaco, on a commencé par les qualifs en 5 tours en petits groupes pour déterminer deux groupes, les forts et les moins forts. Pas de bol, j’étais dans le groupe des moins forts, mais de peu. Ensuite on fait des paires dans chaque groupe, histoire de réduire le nombre de concurrent en piste à 10 et éviter les bouchons. Pour faire des paires équilibrées le premier de chaque groupe se retrouvait avec le dernier, puis le second avec l’avant-dernier et ainsi de suite. Après c’est tout le monde en piste pour 45 minutes avec pit-stop pour changer de pilote, impliquant la mise au point d’une stratégie d’équipe à la Ferrari (‘alors stratégie à deux ou trois arrêts Jean-Michel ?’) Et c’est là que je me suis fait avoir; étant deuxième du second groupe, je me suis retrouvé avec une limace qui perdais 1 tour toutes les 5 minutes. Tout mes efforts n’ont pas réussi à nous faire émerger des tréfonds du classement.
Néanmoins c’était ben de fun, avec quelques hématomes et courbatures mais surtout un bon moment de détente et presque une journée complète en français. Vivement la prochaine.

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