Le temps maussade ne m’a pas encouragé à retourner admirer les cerisiers, je suis plutôt aller me terrer au labo aujourd’hui pour avancer la préparation de mon powerpoint pour la semaine prochaine. De toute façon ici, c’est l’angoisse, la télé diffuse en bouche et en plein écran l’image satellite du gros méchant missile Nord-coréen, prêt à nous éclater à la figure. Si j’ai bien suivi, ce qu’on risque surtout de se prendre sur le coin de la figure ce sont les débris de l’engin, d’où déploiement de missiles d’interception sur la côte prêts à intercepter tout objet non identifié. Cette psychose a au moins l’avantage de faire oublier momentanément le drame de la crise économique, fiévreusement entretenue jour après jour.

Mais en fait en regardant ce qui se passe de l’autre côté du globe, je vois qu’à Strasbourg aussi c’est un peu la guerre en ce moment.

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