Vendredi soir enfin, première sortie by night avec le suisse d’à côté (du labo d’à côté).

Direction une gare assez proche, mais plus animée que les alentours du campus. Entrée dans un izakaya, sorte de bar restaurant à l’ambiance musicale animée. Ce soir mon collègue a décidé de me faire boire. On commence doucement avec une ou deux bières agrémentées de différentes grillades, brochettes, soupes et autres petits plats. L’avantage de parler français c’est qu’on dire les pires choses sur nos voisins sans craindre les moindres représailles ou les oreilles indiscrètes. Un petit saké pour finir et direction le prochain bar. Ambiance sympa sur fond de musique rock occidentale. On nous installe au premier étage, attention plafond à 1m20, assis ça passe tout juste… Et c’est reparti, vin chaud (enfin, fond de vin chaud) puis vin blanc américain (plutôt insipide) avec toujours quelques amuse bouches. Bien sûr tout au long de la soirée discussion à bâtons rompus sur le japon, le travail, la vie tout ça. Très sympa. Comme il se fait tard et même plus que tard et qu’on a déjà loupé le dernier train, je suis invité à dormir chez lui (après demande d’autorisation auprès de sa compagne). Sortie du bar, crochet par la supérette pour acheter une boisson dégrisante avant de partir en quête d’un taxi. Il a beau être plus d’une heure trente la queue pour prendre un taxi est impressionnante. En cherchant bien on trouve un arrêt un peu moins fréquenté, seulement 20 minutes d’attente et notre sauveur arrive. Après une quart d’heure de taxi pour un prix dérisoire nous voilà arrivés à bon port ou mademoiselle nous accueille. L’heure tardive aidant nous nous dirigeons rapidement vers nos lits respectifs.

Le lendemain matin réveil pas trop difficile pour moi (ça marche vraiment cette boisson alors) mais moins agréable pour mon collègue (peut être pas tant que ça finalement).