Un petit pour la route

Ces derniers jours c’était plutôt calme, chaleur et humidité abondante, la torpeur s’installe.

Et puis il n’y a pas 15 minutes un bon petit séisme niveau 3 sur l’échelle japonaise (6.9 sur l’échelle de Richter, voir plus bas), histoire de nous rappeler qu’on est jamais à l’abri ou bien pour me souhaiter un bon voyage la semaine prochaine. En tout cas ça réveille de se faire secouer comme un Orangina.

Petit explication sur l’échelle sismique japonaise, ou shindo, qui reflète non pas l’intensité réelle du séisme à son épicentre mais ses effets ressentis en surface par la population et sur les constructions. Comme un petit schéma vaut mieux qu’un long bla-bla, je vous ai déniché un petit dessin qui illustre les effets du niveau 1 à au cataclysmique niveau 7.

Metro

Un billet en pleine semaine, c’est vraiment les vacances!

La société nationale de métro de Tokyo propose actuellement diffuse en ce moment certains de ces spots publicitaires en langues étrangères, dont le français. Je vous laisse avec la jolie frimousse de Aoi Miyazaki.

Désolé j’ai pas trouvé la version sans chinois…

Je suis enfin allé au cinéma

Enfin… pour être plus précis au cinéma de plein air, gratuit. Le Ebisu Garden Place organise chaque chaque weekend en été des projections de films au cœur de son complexe. ce soir je suis donc allé assister à l’une de ces projections.

Et comme en plus le film était en version originale, j’ai tout compris.

Vous pouvez aussi admirer au passage le magnifique château-restaurant Rebuchon.

Boum, boum

J’en entends déjà râler ‘il nous bassine avec son soit-disant énorme feu d’artifices et pas une seule image, remboursez‘. Que nenni, mieux que des photos je vous offre quelques vidéos prises sur le vif (et avec l’appareil à la verticale, désolé pour le torticoli…

C’est quand même mieux que des photos non?

Feux d’artifices

Hier soir c’était le grand feu d’artifices à Tokyo sur les rives de la Sumidagawa près de Asakusa. Chaque été le Japon est le théâtre de centaines de feux d’artifices à travers tout le pays. Celui d’hier est l’un des plus impressionnant aussi bien par la taille que par la foule qu’il draine. Quand on sait qu’il y a 12 millions d’habitants à Tokyo, on prend peur à s’imaginer ce que ça va donner s’il décident tous de venir voir le feu d’artifices…

Effectivement, en chemin pour le lieu de rendez-vous où je dois retrouver d’autres expatriés, on croise déjà nombre de jeunes filles en yukata (le kimono léger qu’on porte en été souvent à l’occasion des festivités) et après le transfert pour la ligne qui mène à la destination finale la rame est aussi pleine qu’aux heures de pointe.

Une fois sur place, le secteur a été activement bloqué, balisé, cloisonné par les forces de l’ordre qui s’époumonent au mégaphone pour réguler le flux continu de spectateurs. En constatant que le réseau téléphonique est saturé (un peu comme en France à nouvel an, je suis un peu déçu par les japonais sur ce coup là) j’abandonne l’idée de retrouver mes camarades parmi les milliers de gens que je croise.

Ne sachant trop où aller pour avoir la meilleure vue, ou au moins voir quelque chose, je m’engouffre dans l’artère principale qui mène au pont traversant ladite Sumidagawa avec feux d’artifices de part et d’autre. On avance à un petit mètre par minute, mais comme le spectacle dure plus d’une heure et demi, j’aurais quand même le privilège d’assister à plus d’une demi-heure de spectacle avec une vue magnifique.

Arrivé de l’autre côté du pont, tout aussi barricadé, je décide d’essayer de rejoindre la station la plus proche pour prendre le chemin du retour avant que le million encore sur place ne fasse de même. il me faudra quand même une petite demi-heure de marche avant d’arriver à une gare après avoir croisé des bandeaux de gens assis à chaque intersection donnant vue sur l’événement.

Il fait (trop) chaud

Après une semaine plutôt pluvieuse, le soleil est réapparu pour le weekend, parfait pour la lessive et pour sortir un peu. Malheureusement la chaleur et l’intensité du rayonnement sont tels que les longues promenades sont proscrites.

Aujourd’hui donc petit tour au parc d’Ueno, niche de musées, mais aussi agréable promenade pour tous les âges.

Sans oublier le magnifique étang de nénuphars juste à côté du parc.

Pot de départ

Jeudi soir nous avons fêté au labo le départ prochain d’un des étudiants pour un post-doc aux ‘States‘. Barbecue au programme mais le hangar de l’institut, le ciel se faisant menaçant. Qu’importe les brochettes et les bières étaient au rendez-vous et l’ambiance se débride très vite, trop parfois. Petit à petit je commence à comprendre ce que les uns et les autres racontent, maîtrise du background ou progrès dans la langue de Kawabata, je ne saurais dire. Comme à chaque fois, certains n’en ressortent pas indemne.

Question subsidiaire: à quelle heure a été prise cette photo?

Double effet Kiss Cool!

Il y a un petit mois j’ai reçu ma première taxe d’habitation, affichant la somme mirobolante de 130,000 yens, soit un bon millier d’euros, gloups! Ça fait cher le mètre carré…

Mais comme un malheur n’arrive jamais seul, j’ai reçu cette semaine la facture de la Sécurité Sociale, calculée hé hé sur la base de la taxe d’habitation et qui se monte donc à 160,000 yens pour l’année. Second coup de massue.

Maintenant je me sens tout con d’avoir hésité des heures à acheter des T-shirts à 1,500 yens…

Seule lueur d’espoir l’année prochaine, n’ayant pas ‘travaillé’ cette année (j’ai une bourse et pas un salaire comme l’année dernière… ceux qui suivent levez la main) je n’aurais pas de taxe d’habitation à payer et par conséquent une petite facture de Sécurité Sociale.

p.s. Avec cette chaleur je prendrais quand même bien un Kiss Cool.

Couché de soleil

A travailler tous les jours jusqu’à point du heure ou faire du Skype, j’en ai oublié la beauté des couchers de soleil japonais, à 19 heures.

Voici donc quelques photos prises ce soir en chemin pour rejoindre amis à Shibuya. Les lecteurs attentifs reconnaîtrons peut-être le Ebisu Garden Place.

Arc en ciel

Non je ne veux pas parler, pas le groupe de rock japonais, prononcé ‘lakaineshièlle‘, mais bien du phénomène météorologique magique. J’ai pu en voir un magnifique ce soir en sortant du labo après une après-midi orageuse.

Superbe comme toujours.