St Patrick

Ce mois-ci il y avait aussi la St-Patrick, célébrée comme il se doit à Tokyo par des défilés en tous genres et des rivières de bières. L’occasion de descendre quelques pintes avec d’autres expatriés.


Un petit air de France…

Il ne m’en faut peut-être pas beaucoup me direz-vous, mais la dernière fois que je me suis promené dans le quartier piéton d’Azabujuban, j’avais un peu l’impression d’être en terrain connu.



Tokyo Tower

La plus grande tour de Tokyo… pour l’instant. Dans 3 ans la Tokyo Sky Tree (le nom a été choisi par le public, no comment) avec ses 610 m surpassera largement la fameuse tour rouge et blanche d’inspiration toute française. Je suis repassé à côté il y a deux semaines, mais sans l’escalader (jour férié aidant une foule danse se pressait en rang serrés au pied de la tour). Vous devrez donc vous contenter de l’admirer de l’extérieur, majestueuse dans ce ciel bleu printanier.


Parc de Shinjuku

Les photos de cerisiers ont été prises au Parc de Shinjuku, donc voici quelques photos de plan large pour se faire une petit idée.



Fleurs de… cerisers

Et oui, encore… il faut bien que je fasse prendre l’air à mon reflex de temps en temps et quelle meilleure excuse que d’aller shooter les cerisiers en fleurs entourés d’autres photographes amateurs. Photographes qui peuvent subdiviser en deux catégories, les photographes au téléphone portable, généralement de sexe féminin et assez jeunes contre les photographes suréquipés avec trépieds, réflecteurs, téléobjectifs de malade, en général des papis à la retraite. Assez de bla bla, place aux images.

Farewell

L’année scolaire japonaise se terminant fin mars (pour la cérémonie de remise des diplômes et le début de la nouvelle année puissent se faire sous les cerisiers en fleur, soo nostalgic) le labo organisait la semaine dernière sa traditionnelle soirée d’adieux principalement pour les Masters qui partent vers le monde du travail.

Direction cette fois le restaurant tex-mex chic du coin avec sa fausse ambiance de western. Comme toujours c’est boisson à volonté pendant les deux heures que dure l’événement, contre-balancé par un nombre restreint de plats. Mention spéciale néanmoins pour les énormes steaks saignants, le top.

Cerisiers le retour

Comme chaque année, fébrilement attendue, sur-planifiée et immensément populaire, la saison des cerisiers en fleurs arrive enfin, cet événement annuel mais éphémère où les japonais viennent se perdre dans la contemplation des arbres en fleurs et plus trivialement dans l’absorption de boissons alcoolisées sous les dits cerisiers.

Car oui, le hana-mi (la contemplation des fleurs de cerisiers) est une véritable institution. La floraison est suivie par satellite, les dates annoncées à l’avance, chaque parc distribue un plan répertoriant la trentaine de variétés de cerisiers existants et leur emplacement exact et les zones de stationnement autorisées. Chose rare, des renforts de poubelles publiques sont installés pour absorber la masse de déchets générée par les festoyeurs.


En effet quand on vient c’est en large communauté avec la technique classique qui consiste à envoyer aux aurores ou la veille un larbin réserver l’emplacement convoité grâce à une bâche aux dimensions démesurées. Quand le reste des convives arrive en début d’après-midi la fête peut commencer et durera jusqu’au bout de la nuit, ou bien jusqu’au dernier train.

Même si l’idée est louable et le concept attractif, j’ai un encore un peu de mal à concevoir de venir pic-niquer entouré d’un petit millier d’inconnus, ça manque un peu d’intimité à mon goût. Deuxième argument, mes connaissances se comptant sur les doigts d’une main, il serait difficile de faire le poids. L’année prochaine peut-être…


Certains auront remarqué ma tendance à faire des phrases rallonges, chose qui s’explique pas par une quelconque volonté d’essayer de changer de style, mais plutôt d’un souci pratique visant à compenser la défectuosité croissante de la touche point de mon clavier, répondant à une frappe sur vingt, chose qui tend à énerver assez vite. L’achat d’une nouvelle machine est à l’étude même si ça parait un peu ridicule de changer d’ordinateur pour une simple touche de clavier; ça sera aussi une bonne excuse pour basculer définitivement du côté obscur de la pomme.

Bistrot-shin

Le temps passe inéluctablement et le retard s’accumule. Déjà plus d’un mois sans nouvelles, je vais essayer de faire ce que je peux pour me rattraper. Ça sera pas dans l’ordre désolé, mais ce n’est pas très important après tout.


Hier soir donc avec quelques collègues et étudiants nous sommes allés au bistrot japonais, imitiation ambiance européenne, à peu près réussie. Une myriade de petits plats plutôt réussis et surtout une carte de vins principalement français étoffée. Stéréotype classique tous s’attendaient à ce que, comme tout bon français qui se respecte, je suis professionnel en la matière et puisse énoncer une liste complète des meilleurs crus. Finalement on a bu beaucoup de rouge, mais j’ai réussi à introduire une petite note de blanc (enfin une bouteille quoi) avec du Gewurtztraminer de Bergheim, un délice, j’en avais presque les larmes aux yeux.

Bilan 4 bouteilles pour 5 personnes, plus résistants qu’on le pense ces japonais!

L’instant geek

Une autre bonne raison de ce rendre à ce salon de l’Amusement, c’était pour se fournir en matériel pour manettes d’arcade à un prix dérisoire. En effet les manettes dont j’ai fait l’acquisition pour profiter pleinement du dernier Street Fighter IV, ne sont pas équipés des meilleurs composants. Alors qu’ici j’ai pu mettre la main sur les mythiques boutons Sanwa, le rêve.


Dans l’affaire j’ai aussi eu le droit à une interview… j’espère que je ne vais pas voir ma tête à télé ce soir.

AOU

Comme l’année dernière, je me suis rendu aujourd’hui au salon de l’Amusement, comprenez tous les types de machines électroniques qu’on peut trouver dans les casinos, salles de jeux et fêtes foraines. Je vous ai fait une sélection de quelques perles rares:

– pour tous ceux qui rêvent de participer à une partie de Quidditch depuis qu’ils ont lu Harry Potter,


– pour ceux qui aiment la pêche aux poissons rouges mais ne savent pas quoi en faire après,


– pour ceux qui ont toujours imaginé que de petits bonshommes se promenaient sur leur legos,